Château Wilenstein près de Trippstadt

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Historique:

Le château fort Wilenstein est une des plus anciennes fortifications dans le Palatinat. Déjà au milieu du XIIième siècle, les seigneurs de Wilenstein sont connus. Pendant la Guerre de Trente Ans le château fort fut si endommagé, qu'il fut désigné dans un rapport de l'année 1664 comme inhabitable. Vers 1950 on commença des travaux de reconstruction.

Particularités:

Le devant du château fort est utilisé comme école de campagne et ne peut pas être visité.

Site:

Le château fort Wilenstein se situe deux kilomètres à l'ouest de Trippstadt. Du parking sur la L 500 on arrive après une courte marche à pied à la ruine.



Wilenstein:

La ruine Wilenstein au sud-ouest de Kaiserslautern est une de plus anciennes fortifications du Palatinat. Déjà peu de temps après la construction du Palatinat de Staufen à Lautern vers 1156, un doyen du chapitre de Worms Heinrich de Wilenstein (1154-1160) et Landolf de Wilenstein (depuis 1159) furent mentionnés. Landolf devait être le premier représentant d'une famille de ministériels impériaux, qui apparut jusqu'à l'année 1338 dans des fonctions différentes dans le pays impérial de Kaiserslautern. Un acte de l'année 1184 est particulièrement important car Landolf y est désigné comme le "Schultheiss" (= maire) de Lauberwald (= forêt) comme une sorte de haut fonctionnaire des Eaux et Forêts au sens d'aujourd'hui.

Pendant les décennies suivantes, on assista à une décadence certaine, car déjà en 1247 les jusqu'à présent ministériels impériaux, devinrent des vassaux des comtes de Leiningen. En 1266-1268, ils se sentirent obligés d'accueillir dans leur château fort les comtes de Homburg et les Wildgrafen de Dhaun. Après la disparition des Willensteiner (après 1338), le château fort fut à court terme dans les mains des Wildgrafen et subit à cette époque un incendie lors d'une querelle avec le Raugraf Konrad.

Ensuite Wilenstein revint aux comtes de Leiningen.
Apparemment, ils ne donnèrent que "la moitié de la montagne" Wilenstein comme fief aux Wildgrafen de Dhaun, car l'autre moitié apparut ensuite comme possession des seigneurs de Flörsheim.
Cette division de possession se montra désormais clairement par rapport à l'état de construction de l'installation entière: après la reconstruction de l'ancien Wilenstein (devant) il y eut alors des zones séparées. Dans une trêve politique de 1348, les parties contractantes Johann et Jakob de Flörsheim d'un coté et Wilrich V. de Dhaun de l'autre coté s'engagèrent à ne pas ériger des constructions qui pourraient porter préjudice à l'autre partie. Il fut surtout interdit de construire un tour qui dépasserait celle du voisin.

Cette séparation équilibrée fut pourtant de courte durée. Des changements de propriétaires fréquents et aussi le fait que la partie haute du château fort était en possession de la haute noblesse pendant que le Wilenstein en bas n'hébergeait que des familles de basse noblesse, causèrent des désaccords. Les "Gemeiner" (= simple soldat sans grade) du "château fort arrière" s'assurèrent apparemment de l'aide des princes électeurs puissants et ouvrirent en 1398 leur part du château fort au comte palatin Ruprecht III. Cela ne servit pas à grand chose, car après des querelles diverses et aussi des empiètrements, le comte palatin Ludwig II., l'archevêque Werner de Trèves et le comte Friedrich III. de Veldenz vinrent devant le château fort et s'en emparèrent sans combat. Gerhard de Flörsheim et Hans Horneck de Weinheim le Jeune furent obligés de se soumettre. Cela ne changea rien aux conflits couvant entre les deux parties à l'intérieur du château fort. Les "Gemeiner" de la partie basse du château fort, les seigneurs de Flörsheim, Helmstadt, Blick de Lichtenberg et Kämmerer(= trésorier) de Dalberg, se plaignirent comme leurs prédécesseurs du comportement de ceux de Dhaun-Oberstein-Falkenstein et finalement une nouvelle trêve politique dut être conclue.

Pendant la Guerre de Trente Ans, le château fort fut tellement détruit qu'il fut désigné en 1664 comme ruine et inhabité.

L'ancien Wilenstein revint par des moyens détournés comme fief au Palatinat électoral, qui vendit en 1716 sa part au baron Ludwig Anton de Hack Comme celui-ci put en 1719 acquérir aussi l'ancienne part de Flörsheim, le domaine Wilenstein fut après longtemps réunifié. Par la suite, les barons gérèrent l'office Wilenstein de leur nouveau château à Trippstadt.

Pendant les années 50 du XXième siècle, des gros travaux d'assainissement et de consolidation furent effectués ainsi que des mesures de reconstruction dans la partie haute du château fort.
Aujourd'hui cette partie avec un palas reconstruit héberge une école de campagne.

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1. Construction ajoutée
2. Cour
3. Château fort partie basse
4. Pont-levis (détaché)
5. Tranchée
6. Mur de protection
7. Donjon
8. Ancien palas

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